dimanche 4 décembre 2011

Obsession, de Catherine Kalengula

4ème de couverture : 

Je sens de nouveau l'étrange caresse qui m'avait tant terrifiée alors que je dansais seule sur la scène du Fairhall. Envoûtée par ce souffle, je suspends tout mouvement, de peur de l'interrompre.
Soudain, un murmure au creux de mon oreille. Les battements de mon coeur se bousculent. La panique me submerge.
Comme l'autre fois, il n'y a personne près de moi. Une seule question, une seule obsession : suis-je en train de devenir folle?

Une jeune danseuse débarque à New York pour y accomplir le rêve de sa vie. un rêve qui va virer à la hantise...


Mon avis :

ohlala quelle révélation, je ne l'ai plus laché, un ptit bijoux. On sent que l'auteure française est bercée par les lectures anglophones, j'ai beaucoup aimé sa façon d'écrire, ses dialogues et les mots choisit.

Gisèle est une danseuse française de 19 ans qui décide de quitter son foyer en France pour tenter de percer à New York, à Broadway. Elle est battante et tenace, ses parents ne l'encourageant aboslument pas, et va essayer de faire sa place dans ce monde impitoyable où souvent règnent méchanceté et égoisme.
 On rentre rapidement dans le vif du sujet, Gisèle sentant de délicieuses caresses sur sa peau. La prise de contact de Chance avec elle est d'une sensualité rare, faisant vibrer Gisèle qui n'a encore jamais ressenti ce type de désir. Elle se croit dabord folle, ce qui ammène une touche humour.
Le personnage de Chance est magnifiquement décrit et exploré, même si le roman est raconté à la première personne, du point de vue de Gisèle (ahh que c'est agréable), on vit tout ce que Chance peut ressentir, à travers ses paroles et ses gestes.Gisèle le décrit parfaitement bien, d'une beauté insoutenable, des yeux saphir qui la transpercent. Il est délicieusement addictf, elle dit de lui qu'il la fascine, la subjuge, il est sa drogue. Même si leur relation est ou deviendra malsaine, elle est dictée par ce besoin de lui, de le sentir proche d'elle, sous peine d'être en manque.

Pour finir il s'agit de la version, certes différente, du célèbre Fantôme de l'opéra.

 
Dans le livre on parle beaucoup de "mémoire d'une geisha" car c'est la première musique sur laquelle Gisèle à danser au Fairhall.

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